
Le Maroc poursuit la transformation de son système d’enseignement supérieur avec le lancement d’une nouvelle carte universitaire. Cette réforme prévoit, dans une première phase, la création de 26 nouveaux établissements universitaires à travers le Royaume.
L’objectif est de mieux répartir l’offre de formation, de réduire la pression sur les universités existantes et de répondre aux besoins croissants des étudiants et des territoires. Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de modernisation de l’université marocaine.
Le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé que les décrets relatifs à la création de ces 26 établissements sont en cours d’approbation. Cette première phase marque le début d’un chantier national important, destiné à renforcer la capacité d’accueil des universités.
Une deuxième tranche est également prévue, avec 23 nouveaux établissements supplémentaires. Cette programmation confirme l’ampleur du projet et la volonté de construire un réseau universitaire mieux adapté à l’évolution du nombre d’étudiants.
En développant de nouvelles structures, le Maroc cherche à désengorger les établissements les plus sollicités et à offrir aux jeunes un accès plus équilibré aux études supérieures.
La nouvelle carte universitaire vise à corriger les déséquilibres entre les régions. Certaines universités accueillent aujourd’hui un très grand nombre d’étudiants, ce qui crée une forte pression sur les infrastructures, les enseignants et les services universitaires.
La réforme doit permettre de rapprocher les formations des étudiants, mais aussi d’adapter les cursus aux besoins économiques et sociaux de chaque région. Elle répond ainsi à une double ambition : améliorer l’accès à l’enseignement supérieur et proposer des formations plus cohérentes avec les réalités locales.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la loi-cadre 51.17 et du futur schéma directeur de l’enseignement supérieur. Ce dernier doit servir d’outil de planification stratégique pour anticiper les évolutions du système universitaire marocain.
L’une des mesures les plus importantes concerne l’Université Ibn Zohr. Aujourd’hui, cette université couvre près de 55 % du territoire national et accueille environ 170 000 étudiants, ce qui en fait l’un des grands pôles universitaires du pays.
Pour mieux répondre aux besoins des régions concernées, le ministère prévoit une réorganisation profonde de cette université. Le projet consiste à créer cinq nouvelles universités à Dakhla, Laâyoune, Guelmim, Aït Melloul et Agadir.
Le rattachement d’Ouarzazate à sa région universitaire est également prévu. Cette nouvelle organisation doit permettre une gestion plus adaptée, une meilleure proximité avec les étudiants et une offre de formation plus ciblée selon les besoins territoriaux.
La nouvelle carte universitaire ne se limite pas à la création de formations ou d’établissements. Elle prend également en compte les conditions de vie des étudiants, avec des enjeux liés au logement, au transport, à la restauration et au financement.
Ces éléments sont essentiels pour garantir une meilleure égalité des chances. En effet, l’accès à l’université ne dépend pas seulement de l’existence d’un établissement, mais aussi de la capacité des étudiants à s’y rendre, à se loger et à poursuivre leurs études dans de bonnes conditions.
À travers cette réforme, le Maroc souhaite bâtir une nouvelle génération d’universités plus proches des territoires, plus ouvertes sur les métiers d’avenir et mieux adaptées aux défis économiques du pays.
La nouvelle carte universitaire apparaît donc comme un levier stratégique pour moderniser l’enseignement supérieur, renforcer l’attractivité des régions et accompagner les jeunes vers des formations plus accessibles et plus professionnalisantes.
En conclusion, la création de 26 nouveaux établissements marque une étape importante dans la transformation de l’université marocaine. Elle traduit la volonté de construire un système plus équilibré, plus inclusif et mieux préparé aux besoins futurs des étudiants et du marché du travail.
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Le Maroc poursuit la transformation de son système d’enseignement supérieur avec le lancement d’une nouvelle carte universitaire. Cette réforme prévoit, dans une première phase, la création de 26 nouveaux établissements universitaires à travers le Royaume.
L’objectif est de mieux répartir l’offre de formation, de réduire la pression sur les universités existantes et de répondre aux besoins croissants des étudiants et des territoires. Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de modernisation de l’université marocaine.
Le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé que les décrets relatifs à la création de ces 26 établissements sont en cours d’approbation. Cette première phase marque le début d’un chantier national important, destiné à renforcer la capacité d’accueil des universités.
Une deuxième tranche est également prévue, avec 23 nouveaux établissements supplémentaires. Cette programmation confirme l’ampleur du projet et la volonté de construire un réseau universitaire mieux adapté à l’évolution du nombre d’étudiants.
En développant de nouvelles structures, le Maroc cherche à désengorger les établissements les plus sollicités et à offrir aux jeunes un accès plus équilibré aux études supérieures.
La nouvelle carte universitaire vise à corriger les déséquilibres entre les régions. Certaines universités accueillent aujourd’hui un très grand nombre d’étudiants, ce qui crée une forte pression sur les infrastructures, les enseignants et les services universitaires.
La réforme doit permettre de rapprocher les formations des étudiants, mais aussi d’adapter les cursus aux besoins économiques et sociaux de chaque région. Elle répond ainsi à une double ambition : améliorer l’accès à l’enseignement supérieur et proposer des formations plus cohérentes avec les réalités locales.
Ce projet s’inscrit dans le cadre de la loi-cadre 51.17 et du futur schéma directeur de l’enseignement supérieur. Ce dernier doit servir d’outil de planification stratégique pour anticiper les évolutions du système universitaire marocain.
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Pour mieux répondre aux besoins des régions concernées, le ministère prévoit une réorganisation profonde de cette université. Le projet consiste à créer cinq nouvelles universités à Dakhla, Laâyoune, Guelmim, Aït Melloul et Agadir.
Le rattachement d’Ouarzazate à sa région universitaire est également prévu. Cette nouvelle organisation doit permettre une gestion plus adaptée, une meilleure proximité avec les étudiants et une offre de formation plus ciblée selon les besoins territoriaux.
La nouvelle carte universitaire ne se limite pas à la création de formations ou d’établissements. Elle prend également en compte les conditions de vie des étudiants, avec des enjeux liés au logement, au transport, à la restauration et au financement.
Ces éléments sont essentiels pour garantir une meilleure égalité des chances. En effet, l’accès à l’université ne dépend pas seulement de l’existence d’un établissement, mais aussi de la capacité des étudiants à s’y rendre, à se loger et à poursuivre leurs études dans de bonnes conditions.
À travers cette réforme, le Maroc souhaite bâtir une nouvelle génération d’universités plus proches des territoires, plus ouvertes sur les métiers d’avenir et mieux adaptées aux défis économiques du pays.
La nouvelle carte universitaire apparaît donc comme un levier stratégique pour moderniser l’enseignement supérieur, renforcer l’attractivité des régions et accompagner les jeunes vers des formations plus accessibles et plus professionnalisantes.
En conclusion, la création de 26 nouveaux établissements marque une étape importante dans la transformation de l’université marocaine. Elle traduit la volonté de construire un système plus équilibré, plus inclusif et mieux préparé aux besoins futurs des étudiants et du marché du travail.
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