La Tunisie attire chaque année des milliers d’étudiants étrangers. Le pays du Jasmin offre, en effet, des formations aux standards internationaux avec à la clé des diplômes reconnus et un coût de la vie abordable. L’hospitalité des populations locales et la beauté méditerranéenne du pays font du séjour d’études en Tunisie une expérience humaine à part entière.

Enseignement

L’enseignement supérieur public tunisien est organisé au sein de 13 universités et de 24 Instituts supérieurs d’études technologiques (ISET), placés sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Quatre directions générales en assurent la gouvernance : Enseignement supérieur, Etudes technologiques, Affaires estudiantines et Rénovation universitaire.

Les formations supérieures sont dispensées par 193 établissements universitaires publics et 46 instituts privés.  

Les autorités tunisiennes ont décidé d’adopter le système LMD (Licence, Master, Doctorat) à partir de septembre 2006, et de manière progressive pour une généralisation à la rentrée 2011-2012. Cette décision a affiché des objectifs généraux semblables à ceux de la démarche européenne : lisibilité, flexibilité, comparabilité internationale, mobilité, employabilité. A la rentrée de septembre 2011, la réforme est arrivée au stade du doctorat. La construction des phases de Licence et Master sont achevées.  

Dans l’enseignement supérieur public, le nombre des étudiants étrangers a atteint, selon des chiffres du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la recherche Scientifique et de la Technologie, les 2480 en 2008, soit moins d’un pour cent de l’ensemble des effectifs inscrits dans le supérieur (360 000 étudiants). Les Maghrébins viennent en première position (36,5%), suivis des étudiants originaires des autres pays arabes (32%) et africains (25,8%). Très peu nombreux, les étudiants européens ne représentent eux que 2,8% de la population estudiantine. Dans les institutions d’enseignement supérieur privé, le nombre d’étudiants étrangers, notamment africains, est autrement plus important. Ils représentent un peu plus du quart de l’ensemble des effectifs (6000).